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Kezako ? Mariage et urgence |
Lettre ouverte à nos princesses impatientes !Alors qui sont-elles, ces princesses impatientes ? Ce sont nos filles, nos petites filles, nos sœurs, nos amies, les membres féminines de nos communautés, toutes ces filles qui ont été élevées sous la douce influence de l’Évangile, toutes ces filles du Roi des rois qui, lasses d’attendre, ou pour toutes autres raisons, vont chercher l’amour là où Dieu ne veut pas les voir aller ! J’aurai pu intituler ce blog « Lettre ouverte à nos princesses déchues », parce qu’elles sont encore trop nombreuses à se « perdre » dans cette quête-là ; j’avais aussi pensé à « Lettre ouverte à nos princesse souillées », parce que malheureusement, là encore, il y en a trop qui n’ont écouté personne, et qui ont vu leur vie souillée pour longtemps, et leur couronne renversée ! Ne vous imaginez pas, chères princesses, que vous trouverez mieux dans une société sans Dieu ; il est évident que votre souffrance, votre solitude et votre impatience peuvent expliquer bien des écarts ; je ne sais pas si elles les excusent pour autant ! Vous le savez d’ailleurs mieux que moi ! Le monde est rempli de garçons prêts à tout pour vous ! Tôt ou tard, vous en croiserez un plus gentil que les autres, parce que oui, on peut-être gentil sans Jésus-Christ dans sa vie, ce n’est ni impossible, ni incompatible ! Mais pour le reste, je vous souhaite bon courage ! Comment pourrez-vous vivre votre foi avec quelqu’un qui ne la partage pas ? Bien entendu, il vous restera l’alibi de l’évangélisation, et ces slogans habituels : « Oui, mais moi c’est pas pareil, je vais l’amener à l’Évangile » ! Sans vouloir être négatif, dans quatre-vingts pour cent des cas c’est l’inverse qui se produit. Chères princesses
rêveuses, revenez à la réalité ! Pourquoi ne pas
alors envisager, comme la secte des « enfants de Dieu » l’avait
préconisé au beau milieu des années soixante-dix, d’aller faire de
nouveaux adeptes via la drague ? Je me souviens du temps, pas si
lointain pourtant, où on demandait aux garçons de s’occuper des garçons
nouveaux venus dans nos assemblées et aux filles de s’occuper des
filles ! On s’est évité bien des misères ! Aujourd’hui, il semblerait
qu’une frange de nos princesses s’imaginent qu’elles peuvent mettre la
prudence et l’équilibre sous leurs pieds, et se conduire n’importe
comment pour arriver à leurs fins (comprenez la conversion des garçons,
qui eux, généralement, n’interprètent pas du tout les choses ainsi) !
STOP aux folies, chères princesses ! Revenez à votre bon sens ! Ou
mieux encore, ne vous éloignez pas de ce bon sens évangélique ! Quelles déceptions pour vos pères, vos frères, vos amis, vos pasteurs, lorsqu’un jour vous décidez de sauter le pas, de franchir la barrière, de trouver (relativement facilement) dans un monde qui n’est pas le vôtre, le garçon de vos rêves (en espérant qu’il ne deviendra pas le garçon de vos cauchemars), qui deviendra (peut-être) votre prince charmant (relisez l’histoire de Dina, Genèse 34, à ce propos) ! La quête du prince charmant ne vous autorise pas tout, chères princesses, il y a des limites que vous ne pouvez pas franchir sans risquer gros, et qui, une fois franchies, ne permettent pas aisément un retour en arrière ! Chères princesses, rien n’est perdu pour autant ; la grâce de Dieu peut vous amener à vous relever ! Malheureusement, pour avoir géré nombre de cas en tant que pasteur d’église, je puis vous dire que c’est toujours au prix de très nombreuses et bien inutiles souffrances ! N’imaginez pas que passer une heure au téléphone plusieurs fois la semaine avec un gars qui ne connaît pas Jésus-Christ pour lui parler de l’Evangile, va l’amener à la conversion ; c’est surtout à se faire des idées que cela va le conduire ! À celles qui pourraient être tentées, j’écris qu’elles n’ont rien de positif à retirer de ce genre d’expérience, ni dans le flirt (malheureusement de plus en plus banalisé), ni dans une expérience sexuelle avant le mariage, ni dans des amusements dangereux et encore moins dans un mariage ou une union libre à haut risque, où Dieu ne pourrait pas mettre son approbation et sa bénédiction. La différence, si vous ne voulez pas la faire maintenant, se fera cruellement, après, trop tard ! Alors chères princesses, réfléchissez bien et faites le bon choix, celui d’obéir à Dieu et à sa parole maintenant.
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